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17 février 2004

WebRéalité : RIMA
Audrey Miller

L'infobourg est présent aux Rencontres internationales du multimédia d'apprentissage. (RIMA 2004)



Mardi, 16 mars, 16h14
Une autre problématique importante est celle de la normalisation. De plus en plus, la réflexion sur les portails et ENT avance et leur implantation s'ancre de plus en plus dans les mentalités en milieu scolaire. Évidemment, certains questionnements restent à solutionner et plusieurs autres problématiques s'y greffent : logiciels libres vs propriétaires, manuels scolaires vs contenus numériques, etc.



Mardi, 16 mars, 16h02
Une autre problématique : l'inter-opérabilité. C'est beau mais toujours possible. Une tendance va actuellement vers les services Web que chacun peut adapter à sa guise, ou vers les standards XML ou XLT. Si un éditeur veut diffuser ses produits, la chose à faire est de consulter les responsables des "contenants" (portails ou ENT). Avec la fonction basée sur le Web, les problèmes sont réduits et cela facilite la gestion des droits. Pour les éditeurs, ce n'est pas intéressant de donner des contenus pour les mettres sur d'autres sites, alors le modèle Web est d'autant plus important pour les éditeurs. Aussi question de fréquentation Web --> Les gestionnaires aiment bien voir les statistiques de fréquentation, alors donner des visiteurs aux portails n'est pas intéressant.



Mardi, 16 mars, 15h48
Début de la discussion. Distinction entre "bureau" et "cartable" électronique. Le premier est l'environnement de travail et le second est l'outil qui est "utile", qui sert à collecter les données. Le bureau, par définition, est plus administratif. Les contenus auxquels les élèves accèdent à travers ça, d'où viennent-ils? Jusqu'à récemment, c'était seulement à l'intérieur de l'établissement qu'on pouvait accéder aux contenus. Actuellement, ils sont dans la mise en place d'un nouveau modèle électronique. Il y a beaucoup de discussions pour savoir comment le financement se fera. L'expérience se fait dans les Bouches-du-Rhône où la communauté a accepté de donner 15 Euros par élève. Avant, on achetait les machines, maintenant, on s'intéresse à l'achat des contenus. Au Québec, ce sont plutôt les CS qui doivent assumer les coûts.




Mardi, 16 mars, 15h34
Serge Pouts-Lajus : on parle d'une chose qui n'a pas de nom "standard". Il s'agit d'avoir une idée de ce dont on parle. Cette chose n'est actuellement pas nommée. Son interprétation est que ce qui est important est l'idée de communauté éducative. Selon lui, la question qu'on doit se poser est "est-ce que l'informatique offre à ces communautés des outils de travail communautaires (espace personnel + outils de communication)?". Réflexion intéressante : dans "espaces numériques de travail", il n'y a pas le mot éducation. Il observe différents types de projet : des projets "maison" comme celui de l'Institut St-Joseph, des projets territoriaux (à portée géographique grande, mais au sentiment d'appartenance communautaire moins fort), ainsi que des projets industriels (outils techniques), comme le Cartable électronique et Collaba. Voit-on des différences entre les pays, et comment les expliquer? Les projets sont très dépendants du système éducatif (compliqué vs simple). Le niveau d'autonomie de l'établissement joue aussi un grand rôle dans l'implantation de tels systèmes. Il se peut qu'un projet soit mauvais et que la région ne réussisse pas son implantation. Alors là par contre, le principe après est bouché pour quelque temps. Il y a une très grande diversité entre les pays pour l'implantation des espaces numériques de travail. 3 choses importantes à discuter : la stratégie de déploiement (on propose à tous les établissements de disposer de l'outil (déploiement par le haut) ou on commence avec quelques uns et on y met beaucoup d'énergie (déploiement par le bas)), la place des contenus éducatifs et pardonnez-moi, j'ai manqué la dernière!




Mardi, 16 mars, 15h20
Christian Martel, de la région de la Savoie. Expérimentation des cartables électroniques. Le "cartable" en France revêt une signification symbolique importante. En gros, ils se proposent de fournir à chaque élève un cartable électronique (différent de celui du département des Landes, des Bouches-du-Rhône et aussi du Maine). C'est plutôt un entrepôt des données personnelles de l'élève qui le suit durant toute sa scolarité. Ils ont fait de ce cartable virtuel le coeur des environnements numériques de travail. 25 000 élèves ont donc un "Cartable", nombre qui grandira au fil des ans. Le cartable n'est pas un portfolio mais un espace strictement personnel de l'élève qui a vocation à le rester. S'il doit y avoir partage, ça se fait sur un support différent. Il fait partie de quelque chose de plus grand qu'est l'espace numérique de travail (ENT). Ces espaces doivent être aménagés à plusieurs niveaux et par plusieurs acteurs, dont bien sûr les enseignants.




Mardi, 16 mars, 15h11
Trois groupes de portails au Québec : ÉduGroupe de la GRICS, projet MILLE des CS des 3L (en fait, c'est une infrastructure basée sur le logiciel libre plus qu'un portail), et Collaba.



Mardi, 16 mars, 15h10
Sylvain Pedneault (Sypecom) parle maintenant de son produit, Collaba. C'est un portail authentifié pour les écoles qui comprend une boîte aux lettres, un agenda, une liste de contacts, un espace pour stocker des fichiers, une section dédiée au portfolio électronique, un assistant de publication Web et de nombreuses possibilités de personnalisation. Il offre aussi des outils de collaboration comme un forum, une fonction appelée "médialogue" (clavardage + tableau blanc + navigateur multimédia partagé format Web), organisateur de signets, outils scolaires (services externes comme Tap'Touche en ligne). L'avantage d'un portail comme Collaba est que l'élève s'identifie une première fois mais qu'après, tout est géré par le portail et il n'y a plus besoin d'authentification pour accéder aux autres ressources (via ce portail). C'est comme une coquille avec plusieurs outils qui sont fournis.




Mardi, 16 mars, 15h00
Société des musées québécois : Linda Lapointe. L'Observatoire des musées est un portail culturel cette fois. La zone jeunesse constitue un portail jeunesse à l'intérieur du portail général. C'est une vitrine vers les musées québécois. Les portails travaillent en concert avec la notion de guichet unique. La question qu'elle se pose est comment diffuser toute l'information contenu sur ce portail culturel dans le milieu scolaire? Est-ce via les portails scolaires authentifiés.



Mardi, 16 mars, 14h53
André Cotte débute en expliquant un peu de vocabulaire et en dressant le contexte d'utilisation des portails authentifiés : données administratives à protéger, respect des renseignements personnels, sécurité de l'environnement, accès au contenu extérieur plus difficile, protection des droits facile à gérer. Des exemples de portails authentifiés : celui de la CSSMI et Collaba. Ces portails authentifiés demandent l'existence d'autres sites qu'on appelle des agrégateurs de contenus, comme le fait le site Carrefour-éducation.



Mardi, 16 mars, 14h48
Les RIMA ont prévu un atelier sur les espaces numériques de travail pour alimenter cette réflexion qui dure depuis longtemps. Qu'on les appelle Espaces numériques de travail ou portails éducatifs, leur but est de favoriser les échanges virtuels à l'école sur des plate-formes numériques. Des synonymes : espace numérique des savoirs ou de travail, cartables électroniques, portail, portail authentifié, intranet/extranet scolaire.




Mardi, 16 mars, 14h40
À l'instant débutera une table ronde à propos des portails éducatifs. Autour de la table, Serge Pouts-Lajus, André Cotte (Carrefour-éducation) et Sylvain Pednault (Collaba), Linda Lapointe et Christian Martel. Je reviens du dîner où j'ai eu le bonheur d'entendre discourir Seymour Papert, l'inventeur du langage Logo et éminent universitaire. Il m'a beaucoup inspirée et j'aurai l'occasion de vous en parler plus longuement prochainement.




Mardi, 16 mars, 9h59
L'important est de bien définir les besoins auxquels on veut répondre par l'acquisition d'un LMS. Attention au prix proposé, il faut s'assurer d'avoir tous les éléments car l'estimation du prix est très difficile à faire. L'appel de proposition doit être extrêmement clair à cet effet. Il n'existe pas vraiment de mauvais systèmes, ils sont juste parfois moins bien adaptés à une réalité particulière.



Mardi, 16 mars, 9h48
Au tour d'Hervé Pilon, du Cégep André-Laurendeau, de parler du choix des systèmes de gestion de cours en ligne (LMS en anglais). Il parle des différentes questions à se poser avant de faire le choix d'un LMS. La première étant tout d'abord : en avez-vous besoin? Il fait état du fait que les entreprises de plus de 1000 employés en possèdent souvent un, alors que c'est seulement 20 % des entreprises de moins de 1000 employés qui en ont un. La seconde question est "avez-vous réellement le choix?". Actuellement, pour répondre à cette question, on parle de convergence. Les produits sont de plus en plus multi-plateforme. À une différence près que les plate-formes qu'on retrouve en milieu scolaire se retrouvent rarement en entreprise, et vice versa. Donc, le choix existe mais il peut être restreint selon l'usage qu'on souhaite en faire. Il faut également s'assurer de travailler avec un fournisseur qui sera toujours là dans deux-trois ans.



Mardi, 16 mars, 9h35
La licence de l'UQAM vient à échéance en mai 2005. Ils sont actuellement veille pédagogique. Ils regardent actuellement Explora, le projet de rapprochement Téluq/UQAM, Blackboard, DEC-clic, etc. Un comité a été mis sur pied pour faire des recommandations. WebCT : outils de communication (forum, courriel interne, clavardage), de contenu (calendrier, syllabus, glossaire, contenu), d'évaluation (auto-évaluation, tests, remise de travaux) et d'études (page d'accueil, suivi, etc.).



Mardi, 16 mars, 9h29
Un constat, même si la direction choisit un système de gestion de cours, si un prof décide qu'il ne l'utilise pas, ça va mal. Il faut donc garder en tête la multiplicité (trouver d'autres avenues pour le faire adopter). Critères pour un SGC : qualité, accessibilité, appropriation par les étudiants et les profs. À l'UQAM, on utilise WebCT. Entre autres parce que la licence est peu chère et qu'il a été développé par des chercheurs universitaires. Malgré tout, encore peu de cours sont offerts sur la plateforme en ligne. L'école des sciences de la gestion (ESG) est le département qui en offre le plus.



Mardi, 16 mars, 9h22
L'UQAM a pris le virage technologique en 1998 afin de s'adapter aux réalités de la société qui évoluait. Il leur a fallu arrimer les nouveaux modèles pédagogiques en soutenant les enseignants et les étudiants. Ils ont voulu faire trois volets à l'université : univ. campus, univ. multimédia et univ. à distance. En 2004, on constate que c'est sensiblement la même chose, mais qu'on privilégie un modèle hybride, c'est à dire pas entièrement multimédia ou pas entièrement à distance.



Mardi, 16 mars, 9h14
Voici une seconde et dernière journée en ce qui me concerne qui commence. J'assiste à un premier atelier sur le choix d'un système de gestion de cours (SGC) en ligne. On part du cas de l'UQAM, l'université qui accueille 50 % de la population étudiante du réseau de l'Université du Québec (UQ), soit 41 000 étudiants.



Lundi, 15 mars, 15h54
Pour un intervenant du milieu de l'édition, la question ne se pose pas là. Il ne s'agit pas d'opposer le manuel et le contenu numérique. Selon lui, les enseignants n'ont pas que l'apprentissage en tête, mais aussi la gestion de classe. L'éditeur s'ajuste au marché selon ce dont il a besoin. Sa passion est la pédagogie. Que ce soit un livre ou un contenu numérique, ce qui l'intéresse est de produire du matériel. Il faut composer avec tout ce qui teinte les choix des enseignants (ordinateurs désuets, etc.). Selon lui, tout dépend des enseignants : un manuel linéaire et impersonel peut être rendu complètement éclaté selon l'utilisation qu'en fait l'enseignant. C'est un faux débat quant à lui.




Lundi, 15 mars, 15h36
Robet Petitt : it's not that the teachers don't want to learn but average age teachers face situations where the students know more about technology than they do. This is a long term educational challenge nowadays. There is a need for a balance, the book is not dead. For the book, the costs of distribution is very high and it's sometimes a problem for schools. One of the issues that may appear in 5 to 10 years is obsolescence, because technology evolves so quickly. But in a country driven by entertainment, he warns people to be careful about entertainment and education. Not drive too much on the entertainment side 'cause then you lose the value of education. This is a reason why the book is going to continue existing. Digital media are not undestructible, a small scratch on a cd can make it impossible to read. In the end, Mr Petitt concludes that the book is not dead but that the new media have a future in learning, to some extent.




Lundi, 15 mars, 15h28
Avantage du numérique : créer un environnement d'apprentissage, chose impossible pour un manuel. De plus, il favorise l'acquisition de compétences transversales. Les environnements numériques transforment le rôle de l'enseignant (accompagner les apprenants, les aider à se structurer intellectuellement), et c'est peut-être là le vrai défi. Tout devient prétexte à apprendre des choses. En conclusion, elle croit que le numérique peut et doit faire plus encore que ce qu'il fait.



Lundi, 15 mars, 15h19
Du côté québécois maintenant, avec Colette Tardif. Elle observe que les grandes questions sont les mêmes au Québec. Elle s'enligne sur les pistes de solution. Il y a émergence d'un modèle éducatif. Elle ne croit pas que le numérique remplacera le manuel. Est-ce une compétition entre les deux? Il ne lui semble pas (elle fait le lien avec l'apparition de la télé versus la radio). Le numérique a des possibilités extraordinaire que le livre n'a pas. C'est une évolution car le numérique éducatif d'aujourd'hui ne serait pas possible sans l'existence du manuel scolaire.



Lundi, 15 mars, 15h11
Scénarios envisagés : disparition du manuel scolaire, coexistence et complémentarité, apparition d'un nouveau concept ; évolution lente ou rupture ou statu quo.



Lundi, 15 mars, 15h09
Arguments pour les TIC : modification de la relation à l'espace, lien entre l'école et le domicile, permet de mettre à la disposition de l'élève d'autres outils qu'on ne peut avoir avec le manuel, mise à jour plus aisée, capacité de stockage quasi-illimité, réappropriation aisée des contenus (copier-coller), adaptabilité au rythme de l'élève, possibilité de paramétrer (pour être plus proche de l'environnement des élèves et des profs), production mutualisée envisageable (équipe d'enseignants et d'éditeurs), coût de diffusion très faible. Limites : il faut disposer du matériel pour les lire, coûts d'accessibilité importants, risque d'excès d'information, problème de la mise à jour et du manque de recul (on ne peut pas tout changer en permanence), coût de production important, droits d'auteurs plus complexes, tendance vers la culture du copier-coller.



Lundi, 15 mars, 15h05
Arguments des détracteurs des manuels scolaires : beaucoup de choses qu'on doit apprendre ne s'apprend pas dans les manuels, le manuel est réducteur par définition et est écrit pour les enseignants et non pour les élèves, le contenu est trop important et trop dense, le vocabulaire et le style son non-appropriés, on donne du pré-mâché à l'élève, il dicte la progression de l'élève, c'est un produit commercial, il est trop lourd ou trop léger, trop d'images inutiles et agréables. Arguments de partisans : garant de l'égalité des chances, rend l'enseignant disponible, il structure la pensée, il est le fruit de l'expérience, il peut se plier à tous les usages pédagogiques, il est bon marché (globalement), il assure le lien entre l'école et la famille (fonction essentielle : on s'y réfère), il fait partie de l'environnement naturel des élèves (il a une histoire en rapport avec l'école).



Lundi, 15 mars, 15h01
Quand les projets d'ordinateurs portables sont apparus, on a décidé de miser sur le format numérique pour les manuels scolaires car on ne pouvait pas demander aux jeunes de traîner leur ordinateur en plus des manuels dans leur sac à dos, et le format numérique était plus logique que de demander l'achat de deux séries de manuels, une pour l'école et une pour la maison. En Isère, on n'a pas donné de portables aux élèves mais on leur a fourni des environnements de travail personnel, qu'on appelle les cartables numériques.



Lundi, 15 mars, 14h58
Deux gros projets en France : ENS (Espaces numériques de savoir) et ENT (Espaces numériques de travail). ENS : Comme dans le Maine, les Bouches du Rhône participent à un programme de distribution d'ordinateurs portables (23 000 la première année, 27 000 l'an prochain), le projet Ordina 13. À la suite du ENS, des regroupements d'éditeurs se sont formés, le CNS (Canal numérique des savoirs) et KNE (Kiosque numérique pour l'éducation). Ils testent le modèle économique. ENT : offre de services en ligne pour les établissements scolaires et les écoles : outils de communication et de télécollaboration, accessible via les navigateurs Web. Les enjeux sont de prolonger l'école en dehors de heures de classe, faciliter la circulation de l'information avec les parents, dégager les usagers de la complexité des TIC (transparence des applications).



Lundi, 15 mars, 14h50
Gilles Braun : Un des constats de départ de cette table ronde est que les jeunes sont de plus en plus branchés sur les nouvelles technologies. Aussi, 13 % du chiffre d'affaire de l'édition en France va au manuel scolaire et aux ouvrages parascolaires, devant les livres jeunesse (9,2 %). Le tirage moyen d'un manuel scolaire en France : 14 052. Le chiffre d'affaires du multimédia est de 10 M Euros en France versus plus de 250 M pour le manuel. On compte 15 millions d'élèves concernés, quelques 600 000 enseignants. Presque tous les lycées sont sur haut débit, la question de la connexion ne pose presque plus en France. On note une convergence avec le secteur de l'édition.




Lundi, 15 mars, 14h41
J'assiste actuellement à une table ronde sur les nouveaux outils d'apprentissage et les manuels scolaires traditionnels. Ça promet! Ce matin, j'en ai appris plus sur les utilisations pédagogiques des Blogues (un billet à suivre prochainement) ainsi que sur des produits comme ClickProverbes (produit belge) et les solutions en ligne de Coup de pouce Travail.



Lundi, 15 mars, 14h40
Me voici avec ma première intervention de la journée! N'ayant pas réussi à trouver de prises dans les salles d'atelier ce matin, ce fut difficile de vous partager ce que j'apprends. D'ailleurs, si quelqu'un a une pile de Compaq Presario 700 qui traîne au fond d'un tiroir.... :-)



Vendredi, 12 mars, 17h37
Ça y est, tous les préparatifs sont en place pour la couverture de la deuxième édition des RIMAs par l'infobourg. Vous aurez l'occasion de lire mes commentaires à l'occasion. Tout dépend toujours du branchement à Internet que je réussis à obtenir! :-) À lundi!








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