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Faire ses premiers pas vers la classe inversée


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Un dossier conjoint Infobourg – Carrefour Éducation

Peut-être avez-vous entendu parler dernièrement de la fameuse dynamique de « classe inversée »? Elle semble être sur toutes les lèvres! Parmi les enseignants qui l’ont expérimentée, certains ne peuvent plus s’en passer et y voient des avantages énormes, notamment grâce aux nouvelles possibilités de personnalisation de l’enseignement entraînée par l’augmentation du temps disponible pour les élèves.

Mais tout d’abord, qu’est-ce que la classe inversée? C’est une façon d’organiser le temps de classe de sorte que la partie magistrale du cours est dispensée de façon électronique (capsules vidéo, lectures personnelles, visites virtuelles, etc.) et le temps de classe est consacré au travail d’équipe, aux discussions et aux activités d’apprentissage actives.

Présentement, au primaire et au secondaire, on voit certains cas d’application du modèle « mixte », un contexte dans lequel une partie de l’année se déroule de façon « inversée » et, l’autre, de façon traditionnelle. Pourquoi certains enseignants choisissent-ils ce modèle? N’ont-ils pas déjà assez de boulot ainsi? Annick Arsenault Carter, enseignante en 7e année à l’école Le Mascaret au Nouveau-Brunswick, avait le goût d’intégrer davantage les TIC dans sa classe, mais elle ne savait pas trop par où ou avec quoi commencer. Pour elle, la classe inversée permet d’utiliser « différents outils technologiques qui facilitent l’interaction entre les élèves, la productivité en salle de classe et à la maison, ma rétroaction presque immédiate à l’élève et ma gestion des différences. » Cette philosophie comble en plus ses besoins personnels, comme elle l’explique, « tels que : ne plus être en mode de survie, mieux dormir, être moins fatiguée en fin de journée, interagir fréquemment avec mes élèves et mes collègues, retrouver ma passion en enseignement et ne plus penser à mon travail quand je suis en famille. »

Ce dossier conjoint de Carrefour Éducation et d’Infobourg propose de faire le tour de la question et de prendre connaissance de l’expérience de certains enseignants. Ainsi, chacun sera en mesure de voir si l’option peut lui convenir.

Plan du dossier :

1. Les caractéristiques et avantages de la « classe inversée » et du « modèle mixte » (blended learning)

2. Les outils qui rendent possible la classe inversée
- Introduction à l’infonuagique
-  La fabrication de capsules vidéo
- Et si je ne veux pas créer de vidéos, quelles sont mes options?
- Organiser la diffusion de contenus destinés aux élèves

3. Inverser sa classe : par où commencer (et autres trucs du métier!)
- Suggestions de points à considérer
- Le plan de travail
- L’évaluation

4. Des ressources sur la classe inversée
- Ressources à propos de la classe inversée
- Ressources à propos de l’utilisation de vidéo dans la classe inversée
- Quelques classes à l’envers…

 

À propos de l'auteur

Audrey est rédactrice en chef d'Infobourg.com et directrice de l'osbl L'École branchée. Elle s'implique bénévolement dans l'organisation d'EdCamp Québec et du REFER, ainsi qu'au sein du conseil d'administration de l'AQUOPS. En dehors de cela, elle est consultante en communication et formatrice en technologie éducative.

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3 réponses à « Faire ses premiers pas vers la classe inversée »

  1. carol Auniac dit :

    Bonjour,
    Je viens vers vous car je souhaiterais introduire la classe inversée dans ma classe de MS de maternelle.
    Est-ce que quelqu’un l’aurait tenté dans sa classe pour échanger ?
    merci d’avance
    Carol

  2. carol Auniac dit :

    Tentée, c’est peut être mieux comme ça!!!

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